L’année 1918

2 février 1918

Venise. Un SOS est capté au QG de la marine italienne : il émane du MAS du Capitaine Luigi Rizzio (héros de la marine italienne) qui est en panne de moteur au milieu de l’adriatique.
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10 février 1918

De retour en France, l’agent Plavier (n°79) est envoyé à Dunkerque avec le Lieutenant Yves Tourinier (n°90), un nouveau venu à la BMS.
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16 février 1918

A peine sorti de l’hôpital et voulant en découdre avec l’aviation allemande, l’EV 1 Plavier (n°79) décolle de Paris avec le Lieutenant Tourinier (n°90) et un autre équipier pour une « Combat Air Patrol » improvisée sur le front.
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8 mars 1918

A la SPA 295 et parmi les escadrilles françaises, une nouvelle a fait grand bruit : le Lt Dumenon (n°87) s’est évadé d’Allemagne dans des conditions rocambolesques, pratiquement en même temps que les célèbres aviateurs Garros et Marchal. Il est d’ailleurs promu Capitaine.
Ce retour est fêté comme il se doit au bar de l’escadrille ainsi que dans les escadrilles voisines, d’ailleurs. C’est justement alors qu’il était présent sur une des escadrilles du front qu’un avion allemand lance un message lesté :
« Le Capitaine Dumenon est défié en combat singulier par le Hauptmann Hermann Goering, commandant de la JS 27, demain midi au dessus de la côte (...)
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10 mars 1918

La fièvre de leur rencontre avec Goering à peine tombée, l’EV Plavier (agent n°79) et le Cpt Dumenon (agent n°87) effectuent dans leurs SPAD XIII une Combat Air Patrol au dessus du front.
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3 avril 1918

Au dessus du front français, deux pilotes de la SPA 295, le Cpt Dumenon (n°87) et le Lt Tourinier (n°90), participent à bord de leurs SPAD XIII à une mission d’escorte de 3 bombardiers Bréguet 14. Font également partie de l’escorte 3 puissants multiplaces Caudron R11, véritables forteresses volantes à 5 mitrailleuses.
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5 avril 1918

Une « Combat Air Patrol » de la SPA 295 survole le secteur anglais du front histoire de se mesurer au cirque Richthofen qui dit-on patrouille dans le secteur.
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9 avril 1918

Ce mémorable combat aérien fait suite à l’enquête menée par la BMS sur le pré Saint-Gervais, qu’un canon allemand bombardait avec des obus répandant une poudre spéciale. La BMS découvrit que cette poudre, passant dans les égouts, était destinée à réveiller une créature Cthonienne enfouie sous le pré Saint Gervais et maintenue dans une sorte de sommeil léthargique par on ne sait quel moyen. La BMS se rendit également compte que des militaires français étaient au courant de l’existence de cette créature depuis au moins l’époque de Napoléon III !
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12 avril 1918

Quelques jours après le mémorable combat ayant valu à l’EV 1 Plavier la légion d’honneur, des rapports de patrouilles de reconnaissance indiquent la présence d’un immense bombardier allemand multi moteur sur un aérodrome en arrière du front sur le secteur le plus proche de Paris.
Craignant que le Colonel Von Bock ne tente de lancer sa poudre spéciale sur le pré Saint-Gervais par un bombardement aérien (en raison de la destruction de sa Grosse Bertha), la BMS décide de détruire ce bombardier au sol et organise un raid aérien.
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14 avril 1918

L’Enseigne de Vaisseau de 1ere classe Plavier (agent n°79), titulaire à cette date de 8 victoires homologuées et 4 probables, est maintenant un pilote expérimenté décoré de la légion d’honneur et de la croix de guerre qui s’orne déjà de 6 palmes, sans parler de la médaille de bronze de la valeur militaire italienne.
Il a mené plusieurs missions en commun avec le Capitaine Richard Dumenon (agent n°87), titulaire de 5 victoires homologuées et de 6 probables, décoré de la croix de guerre avec 3 palmes.
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18 avril 1918

Pendant la nuit du 18 au 19 avril l’aviation allemande envoie ses bombardiers Gotha bombarder Paris. La SPA 295, dont la tâche consiste à protéger la capitale, fait décoller une de ses patrouilles. Elle est composée du SPAD XIII du Commandant Potvin (agent BMS n°4), du SPAD XIII du Sgt Corbineau, d’un Nieuport 24, et d’un autre SPAD XIII piloté par le jeune Sous-Lieutenant Philippe Dumenon (agent n°92), fils du célèbre pilote disparu, et qui à la sortie de son école de pilotage a demandé à être affecté à la SPA 295 pour y venger son père. Ils patrouillent au dessus de la capitale éclairée par la seule clarté lunaire et les projecteurs de la DCA... et rencontrent, non pas des bombardiers, mais 3 chasseurs ennemis : 2 Fokker D VII et un autre petit biplan inconnu jusqu’alors : le Siemens-Schuckert D (...)
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21 avril 1918

Une patrouille de trois SPAD XIII de la SPA 295 s’aventure au dessus du secteur du front tenu par l’armée anglaise. Leurs pilotes sont le Commandant Potvin (agent BMS n°4), le Sous-Lieutenant Philippe Dumenon (agent n°92) et le Sergent Mercier (agent BMS n°93).
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fin avril 1918

La mention de ce combat aérien a été rajoutée ultérieurement sur les archives de la BMS car les deux aviateurs qui en furent les protagonistes deviendront plus tard des agents de la BMS. Un FBA 200 ch de l’aviation maritime appartenant à un poste de combat isolé situé sur une île de la mer Egée (Grèce) est en patrouille au dessus de la mer. Il est piloté par le Caporal Arthur Vergeazur, pilote de l’aéronautique militaire détaché dans l’aviation maritime, et a pour observateur-mitrailleur l’enseigne de vaisseau de 1ere classe Charles Beaumont. Ils aperçoivent au loin la silhouette d’un important biplan bimoteur, qui s’avère être un bombardier Gotha, qu’ils décident d’attaquer avec leur mitrailleuse. Après s’être rapprochés par l’arrière, le FBA tire plusieurs rafales de sa mitrailleuse mobile en zizaguant derrière sa proie. (...)
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29 avril 1918

Sorti de l’hôpital et encore convalescent, l’E.V.1 Plavier (agent n°79) éprouve le besoin de voler de nouveau avec une obstination qui fait penser à celle de Nungesser. Il décolle de Paris, vole vers le nord et survole le secteur du front tenu par les anglais.
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3 mai 1918

Le Capitaine Lebrun (agent BMS n°81) est en patrouille sur le front avec un jeune pilote enthousiaste d’une autre escadrille du camp retranché de Paris partageant l’aérodrome de la SPA 295, le lieutenant Poivron. Tous deux volent sur SPAD XIII et rencontrent deux Fokkers D VII ennemis. Avant même qu’il ait pu décider de la conduite à tenir, Lebrun constate que le jeune Poivron a foncé vers les allemands. Lebrun ne peut que suivre et le combat tournoyant lui amena quelques frayeurs. Poivron descendit néanmoins un Fokker mais qui ne lui fut pas homologué (tombé dans les lignes allemandes).
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4 mai 1918

Toujours en patrouille le long du front avec le lieutenant Poivron, le Capitaine Lebrun (agent BMS n°81) aperçoit deux Fokkers D VII. Prudent, il fait signe à son équipier d’éviter le combat, mais il constate que celui-ci est une fois de plus parti au corps à corps ! Un Fokker se rapprochant de lui, Lebrun ne peut qu’engager le combat. Malgré plusieurs tirs qu’il essuie du Fokker plus maniable que lui, Lebrun parvient à le descendre et le second est mis en fuite par Poivron. Le Fokker s’écrasa dans les lignes françaises et la victoire fut ainsi homologuée à Lebrun, mais son pilote allemand avait disparu et avait sans doute pu regagner ses lignes à (...)
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5 mai 1918

Le Capitaine Lebrun (agent BMS n°81), envieux des honneurs rapportés par son collègue le LV Plavier (agent BMS n°79, 9 victoires homologuées + 4 probables à ce jour), décide de l’accompagner en Combat Air Patrol sur le front. Nos deux aviateurs partent sur leurs SPAD XIII et rencontrent deux chasseurs allemands Fokker D VII. Au cours d’un rapide combat aérien, Lebrun parvient à mettre en flammes un chasseur ennemi qui quitte l’engagement, mais il est victime du tir de l’équipier qui le blesse sérieusement et endommage son appareil. Il rentre alors à sa base avec Plavier.
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6 mai 1918

Le LV Plavier (agent BMS n°79) part pour une mission secrète en arrière des lignes allemandes à bord d’un Bréguet 14, il est escorté d’un multiplace de combat Caudron R11. Ces deux avions sont interceptés par 3 chasseurs allemands (1 Siemens Schukert D III et deux Fokker D VII) qui attaquent aussitôt. Croisant les feux de leurs tourelles, le mitrailleur arrière de Plavier et ceux du Caudron descendent un premier Fokker puis Plavier en fait tomber un autre de sa mitrailleuse fixe. Le chasseur allemand survivant prend la fuite. Ces victoires, observées par les troupes au sol, furent homologuées à Plavier et à l’équipage du Caudron.
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7 mai 1918

Riche journée pour la SPA 295.
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10 mai 1918

De passage en Italie pour une mission spéciale avec plusieurs agents de la BMS, le LV Plavier (agent n°79) retrouve à Venise plusieurs camarades de combat italiens et ne peut s’empêcher de participer avec eux à une mission de guerre. Ancien pilote d’hydravion, il compte bien tester opérationnellement l’hydravion de chasse Macchi M5 dont les pilotes italiens lui vantent les qualités.
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11 mai 1918

Au dessus des Alpes autrichiennes, un avion de reconnaissance SVA 5 est parti prendre des photos d’un château autrichien que la BMS soupçonne d’abriter des activités des services secrets prussiens du Colonel Von Bock. Afin d’escorter le SVA, un petit détachement aérien est allé l’accompagner sur son voyage aller. Ne disposant pas du très long rayon d’action du SVA, elle doit le laisser terminer seul sa mission. Cependant, un autre détachement part à sa rencontre sur son chemin du retour où il est plus susceptible de se faire intercepter par des appareils autrichiens.
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13 mai 1918

Rapidement remis de sa blessure, le Capitaine Lebrun (agent BMS n°81) rend visite à l’hôpital à son ami Plavier et lui fait part de la mort du Philippe Dumenon. Il fait télégraphier à Paris l’échec de leur mission et reçoit l’ordre de rentrer en France avec Plavier. Mais il ne résiste pas à se venger des aviateurs autrichiens et participe à une mission offensive sur le font de la Piave sur un SPA XIII de la SPA 561, une escadrille française locale. Il se retrouve intégré dans un dispositif de chasseurs comportant un autre SPAD XIII français, un Hanriot HD 1 italien et un Sopwith Camel anglais. Ils sont attaqués par une patrouille autrichienne comprenant un Aviatik-Berg D I et deux Albatros DIII série 253 (peut-être les mêmes pilotes que la veille). Très adroits, les autrichiens descendent le deuxième SPAD et le Hanriot. Lebrun est mis en vrille et son SPAD est (...)
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16 mai 1918

Le LV Plavier (agent BMS n°79), de retour en France, part en « Combat Air Patrol » avec l’EV 2 Alphonse Danltas (agent BMS n°97), un pilote naval comme lui détaché dans l’aéronautique militaire. Ils rencontrent au dessus de la ligne de front une patrouille de 3 Fokker D VII... dont l’un est entièrement blanc, celui de l’as Hermann Goering ! Se souvenant du combat du 8 mars dernier, Plavier décide de donner une bonne leçon à cet allemand et fonce à l’attaque. Il est proprement descendu par Goering après un bref combat tournoyant et assiste au bout des suspentes de son parachute à la fuite de Danltas qui préfère quitter le combat sans demander son reste. Plavier atterrira indemne dans les lignes françaises et commença à se demander si sa chance se mettait à (...)
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17 mai 1918

Le LV Plavier (agent BMS n°79), refroidi par sa récente mésaventure sur monoplace, décide de tester les avions de combat biplaces disposant d’un mitrailleur arrière, comme le Bristol F2B anglais donnant d’excellents résultats. La société Breguet lui propose de tester opérationnellement un prototype, le Breguet 17, qui n’est autre qu’un bombardier Bréguet 14 disposant de mitrailleuses supplémentaires (2 fixes vers l’avant, 2 sur tourelles arrière, et 1 à l’arrière vers le bas). Plavier se choisit un mitrailleur parmi les mécaniciens de la SPA 295, le Caporal Capadaccio, et part en patrouille avec l’EV 2 Danltas (agent BMS n°97) en équipier sur SPAD XIII. Ils vont forcer l’ennemi loin derrière ses lignes et rencontrent 1 Siemens-Schuckert D III et 1 Fokker D VII. Plavier les attaque sans hésiter et les descend avec ses (...)
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18 mai 1918

En raison de combats acharnés sur le front, les escadrilles de l’arrière sont sollicitées et la SPA 295 doit fournir un escorte pour un raid effectué par deux bombardiers Bréguet 14. Le LV Plavier (agent n°79), l’EV 2 Danltas (agent n°97), et le Caporal Arthur Vergeazur (nouvelle recrue, agent n°95) se portent volontaires et partent sur leurs SPAD XIII pour les deux derniers et sur Breguet 17 avec le Caporal Capadaccio pour mitrailleur en ce qui concerne Plavier. Ils se font attaquer au dessus des lignes allemandes par un force très supérieure en nombre de 6 chasseurs allemands (1 Fokker triplan, 2 Fokker D VII et 3 Albatros D V). Débordés par le nombre, nos aviateurs ne peuvent empêcher à ce qu’un des Bréguet se fasse descendre. L’autre Breguet parvient à s’enfuir et le Caporal Vergeazur descend un Fokker qui s’écrase avec son (...)
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mai 1918

Fin mai 1918 (ou le 1er mai, selon certaines sources) eût lieu un combat qui ne sera pas répertorié dans les archives de la SPA 295 et qui marqua pour longtemps la mémoire de ceux qui y ont survécu... La brigade mobile spéciale est envoyé en Tripolitaine assister les autorités italiennes face aux rebelles sénoussis armés par les turcs et les allemands. Les sénoussis menés par un mystérieux Cheick comptaient ressusciter au moyen d’un ignoble rituel une énorme créature enfouie sous les sables du désert. Dans ce qui fut une véritable guerre rangée contre le mythe de Cthulhu, les agents de la BMS localisèrent le lieu du rituel en enquêtant dans le désert aux milieu des rebelles. De retour à Tripoli, ils organisèrent un raid aérien sur le lieu du rituel avec trois bombardiers trimoteurs Caproni Ca 3. Participaient à ce raid comme mitrailleurs ou copilotes des bombardiers le LV (...)
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1er juin 1918

 : De retour en France, Plavier accompagné de son mitrailleur Capadaccio emmène son Bréguet 17 en patrouille sur le front. Ils rencontrent plusieurs appareils ennemis et malgré plusieurs passes de tir le combat se termine sans résultat des deux côtés.
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2 juin 1918

La SPA 295 est une fois de plus sollicitée pour fournir une escorte à deux bombardiers Breguet 14 et deux pilotes se portent volontaires avec leurs SPAD XIII : l’EV 2 Danltas (agent BMS n°97) et le Caporal Vergeazur (agent BMS n°95). Il rencontrent 1 Siemens Schuckert D III accompagné de deux Fokker D VII et un furieux combat s’engage. Un Fokker se glisse à travers les SPAD et se place derrière un Breguet. Le mitrailleur de ce dernier l’aligne et le descend en collaboration avec le SPAD de Vergeazur. Danltas, aux prises avec le deuxième Fokker, le descend d’une rafale bien ajustée. Puis il vole au secours du deuxième Breguet mis en difficulté par le Siemens-Schuckert qui est finalement descendu par le tir combiné du mitrailleur arrière et du SPAD de Danltas. Une victoire fut homologuée à Vergeazur en collaboration avec le Bréguet, et une autre (...)
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4 juin 1918

Un pilote de la SPA 295, le Sergent-Chef Rocheveau (agent n° 70), participe avec un pilote d’une escadrille voisine (Le Lieutenant Poivron) à une escorte de trois bombardiers lourds italiens Caproni Ca 5. Les deux SPAD XIII survolent leurs trois lourds protégés dans surviennent deux chasseurs ennemis : Un Siemens Schuckert D III et un Fokker D VII, qui firent plusieurs passes de tir mais furent repoussés par les feux croisés des mitrailleurs italiens. Le Fokker, endommagé par un mitrailleur, est rattrapé par Rocheveau qui le descend au dessus des lignes ennemies. La victoire ne lui sera pas homologuée
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6 juin 1918

Lors d’une reconnaissance en solitaire au dessus de Zeebrugge menée depuis le CAM de Dunkerque, l’EV 2 Danltas (agent BMS n°97) sur hydravion de chasse Hanriot HD 2 rencontre un Albatros DV et le descend après un long combat tournoyant. Un navire anglais témoin de la scène lui permit d’homologuer sa victoire.
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8 juin 1918

Ce combat est tenu secret dans les archives de la Brigade Mobile Spéciale. Les agents, aux cours de missions passées, ont découvert de nombreux indices sur l’existence de la civilisation de l’Atlantide ainsi que de la récupération de leurs trouvailles technologiques à des fins militaires par les services secrets prussiens du Colonel Von Bock. Lors de cette mission extraordinaire, les agents de la BMS se portèrent à l’assaut d’une cité volante de l’Atlantide camouflée sur un nuage qui avait déjà été aperçue en 1916 par les agents Lebrun et Letalon. Deux années plus tard, les services de Von Bock en ont apparemment repris possession et comptaient l’utiliser comme porte-avion volant pour lancer depuis l’arrière de nos lignes un raid contre l’état major interallié. La BMS au cours d’une enquête mouvementée parvint à localiser la (...)
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10 juin 1918

De retour de captivité, le Sous-Lieutenant Laspalès (agent BMS n°1) reprend les missions opérationnelles et est intégré avec son SPAD XIII dans un dispositif de protection d’un ballon d’observation français composé de deux autres SPAD XIII d’une escadrille locale. Le ballon est attaqué par deux chasseurs allemands Pfaltz D III. Laspalès retrouve ses talents de pilote et manœuvre son SPAD pour se placer derrière un Pfaltz qui est rapidement descendu d’une longue rafale. Malheureusement, l’autre Pfaltz se glisse dans sa queue et l’abat son tour, contraignant Laspalès à se parachuter dans ses lignes. Il pourra observer au bout de ses suspentes le ballon se faire détruire par le Pfaltz qui regagnera ses lignes sans être bien inquiété par les deux autres SPAD. Laspalès, qui se vit homologuer une victoire, protestera vigoureusement du manque de (...)
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11 juin 1918

Le Sous-Lieutenant Laspalès (agent BMS n°1), ayant trouvé cette fois-ci des équipiers capables, part en « Combat Air Patrol » avec le LV Plavier (agent BMS n°79) et le Capitaine Lebrun (agent BMS n°81). Ne rencontrant aucun allemand, ils décident de tenter leur chance dans les lignes ennemies et se retrouvent face à 1 Fokker triplan accompagné de trois Fokker D VII. Malgré leur désavantage du nombre, les trois français attaquent et Plavier démontre une fois de plus son habileté en descendant le Triplan et un D VII avant que les autres allemands ne prennent la fuite. Ces deux victoires ne lui furent pas homologuées.
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13 juin 1918

La BMS a appris grâce à l’action de correspondants suisses la construction d’un Zeppelin spécialement modifié pour l’usage des services secrets du Colonel Von Bock. Est en conséquence organisé un raid de bombardement du hangar-atelier situé sur une berge du lac de Constance, à la frontière entre l’Allemagne et la Suisse.
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17 juin 1918

En mission en Italie, des agents de la BMS enquêtèrent dans Trieste sur l’utilisation d’une arme secrète par les services secrets du Colonel Von Bock. Ce dernier comptait lancer une gigantesque créature sortie des fonds sous-marins contre un navire cuirassé de la flotte italienne pour le couler et remonter ainsi le moral des forces autrichiennes bien chancelant après la perte du cuirassé « Sven Iztvan ».
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5 juillet 1918

Le LV Plavier (agent BMS n°79), de passage sur le front, se porte volontaire pour une mission de destruction d’un ballon d’observation ennemi (Drachen). Il décolle sur son SPAD XIII armé de balles incendiaires, un SPAD XIII d’une escadrille locale l’accompagne. En vue de l’objectif, les deux aviateurs piquent sur le ballon et Plavier le détruit dès la première passe. Mais 4 Fokker D VII de protection leurs tombent dessus, il semble que l’un d’entre eux, entièrement blanc, soit celui du Hauptmann Goering que Plavier connaît bien ! Quoi qu’il en soit, il est aux mains d’un pilote adroit puisqu’il tue l’équipier de Plavier dès le début du combat tournoyant. Plavier, dans la mêlée, parvient à descendre un des Fokker mais ne s’y attarde pas et utilise la vitesse supérieure de son SPAD pour quitter le (...)
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6 juillet 1918

3 pilotes de la SPA 295, le LV Plavier (agent n°79), le Soldat Moreau (agent n°61), et le Cpt Lebrun (n° 81) exécutent une Combat Air Patrol au dessus du front. Ils se frottent à un force ennemie composée d’un Siemens-Schukert D III, de 2 Fokker D VII et d’un vieux Pfaltz D III. Plavier, en virtuose, descend le Pfaltz et un Fokker. Mais il est surpris par la maniabilité et la vitesse ascensionnelle du Siemens qui le descend proprement. Plavier se parachute au dessus de ses lignes et ses deux victoires lui seront homologuées. Les deux autres chasseurs ont rompu le combat sans être inquiétés.
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septembre 1918

Des agents de la BMS ont récupéré en Palestine un très précieux ouvrage occulte lors de fouilles archéologiques dans le désert. Ils rentrent vers la côte à bord du Handley-Page HP 400 mis à leur disposition et qui est escorté par le LV Plavier à bord d’un Nieuport 17 aux couleurs anglaises. Peu après avoir décollé, ils sont interceptés par 3 Albatros D III allemands qui attaquent le Nieuport de Plavier. Celui-ci en descend un avant de succomber sous le nombre et son Nieuport, voilure déchirée, s’écrase dans le sable. Plavier sera secouru par les troupes britanniques et restera un long moment à l’hôpital. Quant au Handley-Page, il fût contraint de se poser dans le désert par les Albatros où les attendaient des bédouins armés dirigés par un européen se donnant un accent allemand. Ils laissèrent la vie sauve aux agents de la BMS mais disparurent avec le livre. (...)
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30 septembre 1918

Adriatique. Une mission de reconnaissance est menée au départ de Brindisi vers la côte dalmate où la BMS soupçonne les services du Colonel Von Bock de se livrer sur une île à des expériences secrètes sur des torpilles propulsées par une technologie inconnue. Deux agents de la BMS, le LV Plavier (n°79) et le Capitaine Lebrun (n°81) escortent à bord de Macchi M5 prêtés par la marine italienne un De Havilland DH9 anglais de reconnaissance photographique. Après avoir traversé l’adriatique, ils rencontrent sur zone 2 Hansa-Brandenburg CI de l’armée autrichienne accompagnés d’un Albatros D III série 153. Plavier et Lebrun permirent au DH9 de prendre ses photos et revendiquèrent un Hansa-Brandenburg pour le premier et l’Albatros pour le deuxième, mais ces victoires ne furent pas (...)
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1er octobre 1918

Adriatique. Dès le lendemain de la mission de reconnaissance un raid de bombardement est organisé : deux bombardiers lourds Caproni Ca 5 doivent détruire le hangar secret des services du Colonel Von Bock. Ils sont escortés par les deux Macchi M5 du LV Plavier (agent n°79) et du Capitaine Lebrun (n°81). Alertés par la reconnaisance de la veille, les autrichiens ont postés une patrouille aérienne sur place de 3 Phönix DII (chasseurs terrestres de la marine autrichienne).
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5 octobre 1918

Cette mission, dite de la « guerre magnétique », fut la dernière mission de combat de la SPA 295 pour une opération BMS. Elle consistait à couvrir un Breguet 14 d’observation qui effectuait un réglage d’artillerie sur un secteur du front que les troupes françaises d’apprêtaient à percer à l’aide de tanks Renault FT17 dont des agents de la BMS faisaient partie des équipages.
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11 novembre 1918

Armistice. Fin des combats.
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